Curiculum Artis:

La chouette de Minerve ne prend son vol qu’à la tombée du jour (Hegel)


Jean-Pierre CONDETTE
2, rue Sadi Carnot
93 300 Aubervilliers 

Formation :

  • Licence et maîtrise de philosophie (option esthétique)
  • Diplôme et Doctorat
  • Beaux Arts et atelier de la « Grande Chaumière » 



Profession :

  • Enseignant
  • Animation d’ateliers peinture
  • Graphiste publicitaire
  • Formateur/Consultant
  • Assistant technique/Chargé de mission 


Expositions 

Expose depuis 30 ans, en France et à l’étranger 


2006 

  • Mars : Musée de la Lithographie (Houplines/Lille)
  • Avril : Salon des Indépendants (Porte de Champerret/Paris)
  • Mai : Madrid
  • Juin : Salon international : Art du Nu (Porte de Champerret/Paris)
  • Novembre : Grand Marché de l’Art Contemporain (GMAC)/Bastille/Paris

2007 

  • Galerie Artmonti (Ile St Louis)

Février : Art Objet
Avril : Les 3 Sœurs
Juillet : Abstraction expressive

  • « l’Art de la Paix 2007-2008» les « Uns (The ones) », un projet d’Atlantic College, le collège international pionnier au Royaume-Uni


Novembre :

  • Grand Marché de l’Art Contemporain (GMAC)/Bastille/Paris 

2008 

Ferrare : Galleria e Casa editrice Alba

  • New York : sélectionné pour la Reference-Marumo Gallery
  • Enchères du 18 novembre : 164bis av Charles de Gaulle 92200 Neuilly s/Seine (www.aguttes.com)
  • CHATOU (92) : Grand Marché de l’Art Contemporain (GMAC) - 16-19 octobre
  • Conflans Sainte Honorine (92) : Le Marché régional de l'Art - 22/23 novembre
  • Grand Palais - Paris : Art en Capitale  - 20 au 30 novembre : Salon des Indépendants

             

Parutions :

  • « Le Livre des Artistes contemporains 2007 » Edition d’Art La Gazette des Arts
  • « Nude Art Today » Edition Internationale 2008-2009
  •  
  •  "Pratique des Arts" 23 mai - 18 juillet : article et photo dans la rubrique "L'art en vue" par Alexandra Bourré.



Philosophie

Je figure et je détruis, je structure et je corrode, pour finalement, voisiner avec une réalité qui serait abstraction pure.

Et, s’il m’arrive de « célébrer » la figuration du corps féminin , il s’agit alors de signifier grâce et fragilité dans un contexte où paradoxalement, ma peinture s’étale sur des surfaces planes dans des gestuelles et projections colorées pour venir s’achever sur un univers plat, lisse et sans bornes, à la manière de Marc Rothko et de Kasimir Malévitch.

Technique

J’affectionne l’abstraction « matièrée » où la peinture est souvent « jetée », mais en même temps, je reste hanté par une expression figurative qui traduirait au travers du la nu féminin, l’inquiétude de la vie et de la mort qui nous guettent


JYPC, artiste peintre se voudrait à présent, une prolongation de Still Clyfford ou de Rothko à Paris

J’ai cherché longtemps cette « puissance d’exister » dont parle Spinoza , à Bordeaux notamment où j’ai entamé des études de philosophie, et à Paris avant d’obtenir un doctorat. Mais à présent, la démarche « intello » et ses discours, ne m'intéresse plus.
Après un passage par les Beaux arts, compétent ou pas, j’ai décidé seulement d’être peintre.

Peintre de la femme bien sûr, avec son interpellation viscérale tels Gustav Klimt ou Egon Schiele, mais surtout, lassé des figurations descriptives, trop limitées par les lignes, les formes et les couleurs, je rève d’un noir à  la « Tintoret » ou au contraire du tableau blanc de Kasimir Malevitch et j’aspire peut-être, à cette expression ultime que viserait la pure abstraction libérant des mots comme du trait.

L’Ecole de New York : Paul Jackson Pollock, les de Kooning, Mark Rothko, …Sam Francis également, ont été pour moi, la révélation, une porte ouverte dans l’univers du Sens et de la sensibilité.

Ces artistes d’outre atlantique des années cinquante, en rupture avec les surréalistes, les coloristes français, l’impressionnisme et ses gares Saint Lazare, osent une gestuelle sans contrainte, expriment les rythmes intérieurs dans des arabesques centrifuges, une danse inconnue, et puis surtout, par effacement, par absorption, par étalement des pigments, à la manière de Rothko, réalisent ces aplats monotones, ce bord de la vie réelle départi de toute décoration, du faux semblant, de la facilité anecdotique, seulement barré par des surfaces lisses et blanchâtres, un « empaquetage» pour un dernier voyage.


Dés lors la peinture de JYPC sera métaphysique ou bien ne sera pas.
Malgré les apparences quelquefois, il s'agira toujours finalement, pour lui, d'une interrogation existentielle  sur l’inanité des signes, le leurre de toute figuration.